Patrimoine religieux et Art sacré

Contenu de la page : Patrimoine religieux et Art sacré

  • 1 Chapelle de l'Hôpital

    Construite en 1704, grâce aux bénéfices d'une manufacture de bas de laine, elle reste un lieu de culte. Sa décoration est typique du 19ème siècle.

    Détails

    L'Hôpital Le comité catholique d’Annonay décide en 1686 de créer un établissement hospitalier contrôlé par les responsables municipaux. L’année suivante en 1687 on fait venir les sœurs de St Joseph et on transfère dans les nouveaux locaux les pauvres de l’hôpital Notre Dame la Belle. Pourquoi cette décision ? Depuis longtemps les habitants d’Annonay désirent un grand hôpital, à l’exemple des villes plus importantes : ils font venir un des directeurs de l’hôpital de Valence pour obtenir des renseignements en vue d’une éventuelle fondation. D’autre part, n’oublions pas que l’hospitalisation est à l’époque réservée essentiellement aux pauvres et aux vagabonds : ceux-ci dont le nombre s’accroît en cette fin de 17ème siècle menacent de troubler l’ordre public. On se souvient même qu’Annonay a connu une « émeute des pauvres » en 1534. Et on préfère pour cette raison les installer « hors les murs ». Une lettre patente du Roi Louis 15 de novembre 1757 érige l’établissement officiellement en Hôpital Royal sous le titre : « Hospice de l’Enfant Jésus ». Il regroupe les fonds des anciens hôpitaux de l’Aumônerie et de Notre Dame la Belle. Il est alors le seul hôpital de la ville. Il y a dans l’hôpital une machine à fabriquer les bas pour employer les dames et les enfants, les bénéfices servent d’abord à bâtir la chapelle de l’hôpital en 1704. L’établissement ne cesse de s’étendre avec un cimetière au nord du Champ et des terrains supplémentaires sont acquis en 1757 pour aménager un jardin botanique pour la pharmacie de l’hôpital. De nouveaux bâtiments voient le jour en 1874-1875. Pour offrir des espaces de promenades aux convalescents la propriété qui s’étend jusqu’au chemin de Paras est achetée. En 1978, la transformation complète aboutit au nouveau centre hospitalier au bout de 100 ans d’aménagements et de transformations. La Chapelle La Chapelle de l’Hôpital est construite en 1704, dans le prolongement des bâtiments de l’ancien hôpital général. Elle est livrée au culte le 20 décembre 1705 par Mr Léorat Picansel, en sa qualité de Vicaire Général de Monseigneur de Chabot, Evêque de Mende, d’où dépend alors Annonay. La chapelle a toujours ses murs d’origine aujourd’hui. Elle se tient en dehors des remparts de la ville qui s’étendent, approximativement, du sommet des escaliers de la côte de Faya à la rue des Fossés du Champ, en longeant le Champ de Mars, et dont il ne reste comme témoin actuel sur ce trajet, qu’un immeuble bas et allongé flanqué d’une tour. Au départ, ce sont les sœurs de St Joseph qui s’en occupent, elles sont chassées pendant la Révolution et pendant 10 ans, des laïques s’occupent de l’hôpital. Aux environs de 1800, on fait venir l’ordre des trinitaires (nb: Jean de Matras fonde au 12ème siècle un ordre hospitalier, les trinitaires, pour racheter les prisonniers faits par les turcs pendant les croisades, blessés ou malades.) Un ordre de femme c’est donc créé à Valence, elles sont venues à l’hôpital et ont rénové la chapelle. Cette chapelle servait avant tout pour les malades de l’hôpital, remplaçant 2 autres chapelles situées aux alentours. Au début du 20ème siècle on entreprend de moderniser la chapelle et le mobilier est partiellement remplacé. L’intérieur de la chapelle actuelle est en excellent état de conservation. Il est typique de la décoration du 19ème siècle avec sa rosace au dessus du chœur, ses pilastres cannelés et dorés, ses statues (notamment celle de St Michel), ses fonds baptismaux et son chemin de croix. En 1980 la ville veut détruire la chapelle pour faire un parking. Donc plusieurs personnes font classer l’intérieur de la chapelle aux Monuments Historiques. Objets classés : confessionnaux, baptistère en marbre, les tableaux du chemin de croix, la rosace, les lustres, les boiseries et l’autel. La commune d’Annonay en est propriétaire depuis 1985. Aujourd’hui l’hôpital fournit toujours le chauffage de la chapelle. Quelques enterrements y sont toujours célébrés.
    Rue Saint-Prix Barou
    07100 Annonay
    Forfait groupe adultes : 5 €
    Adulte : 5 €
    Adolescent : 3 € (De 12 à 18 ans). Gratuit pour les moins de 12 ans.
    Toute l'année, tous les jours.
    Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, Lundi de Pâques, 1er mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre.
    Ouverture sur demande auprès de l'office de tourisme.
  • 2 Chapelle de Pouillas

    Le hameau de Pouillas et sa petite chapelle du 16ème siècle, restaurée en 1990, dominent un panorama splendide sur le château de la Rivoire et le village de Vanosc.

    Détails

    Pouillas, évolution du nom Pouls puis Polhias, est un petit hameau qui veille sur Vanosc depuis la rive droite du Malbuisson. Le nom latin a donné Pouillas et "vallis aure" signifie versant de la vallée exposé au vent. La chapelle Saint Roch est mentionnée en 1523 dans un écrit de l'église de Vienne. Elle souffrit du passage des Huguenots. Le hameau fut la proie des flammes en 1575. Les gens d'armes n'épargnèrent ni le sanctuaire ni les habitants. L'inscription notée sur l'édifice porte la date de 1680. Cette date correspond probablement à une rénovation de l'édifice, car on ne peut supposer que les habitants aient attendu plus de 100 ans avant de reconstruire la chapelle. Elle reçut le nom de chapelle Saint Roch, le culte du saint montpelliérain s'instaurant à l'occasion des épidémies de peste qui sévissaient aux 16ème et 17ème siècles. Saint Roch est fêté le 16 août. Découvrez la légende du lieu... "Un intendant du château de Gerlande, disparu de nos jours, serait, en des temps fort éloignés... tombé amoureux d'une demoiselle de Canson, paroisse de Vocance. Désireux de rejoindre la belle au plus vite, notre Roméo aurait invoqué le malin et proféré ces mots: "Que le diable m'emporte et je serai plus vite arrivé auprès de ma bien-aimée". Voeu aussitôt exaucé, voilà notre homme emporté dans les airs. Paniqué, pris de vertiges, cet Icare vanoscois fit voeux de construire une chapelle à l'endroit où s'achèverait son vol, sans encombre bien évidemment. A Pouillas le vol de l'intendant épris prit fin. Et il tint parole...
    Hameau de Pouillas
    07690 Vanosc
    Tarifs non communiqués.
    Toute l'année. Tous les jours.
    Fermé samedi et dimanche.
    Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, Lundi de Pâques, 1er mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre.
    Se renseigner auprès de M.Maurin au 06 21 15 34 36, selon ses disponibilités.
  • 3 Chapelle de Sainte Claire

    La chapelle Sainte-Claire est de style gothique. Elle ne comporte qu'une seule nef. Au-dessus d'un ancien portail se trouve un oculus d'une très grande beauté. Elle est à l'origine la chapelle d'un couvent réservé aux jeunes filles aisées de la ville.

    Détails

    Dès le 13ème siècle, des clarisses s'implantent à Annonay. Leur couvent est reconstruit au milieu du xive siècle, grâce au cardinal Pierre Bertrand sur un autre site. La chapelle conventuelle est détruite une première fois pendant les guerres de Religions en 1574. Ses voûtes sont alors remplacées par un plafond à caisson peint en hommage au cardinal Bertrand. Fermés à la vie religieuse et vendus comme bien national durant la Révolution, ces lieux deviennent : temple protestant, entrepôt de papier, carrosserie, gendarmerie, école, skating. Les bâtiments conventuels sont démolis en 1912 à l'exception de la chapelle transformée en salle de cinéma après la Première Guerre mondiale. Tout comme cette salle, le plafond peint du xvie siècle est détruit par un incendie en 1938. Reconstruite comme salle de cinéma en 1946 - 1947 et 1959 (après un autre incendie), l'ex-chapelle accueille en 1982 les messes dominicales de l'église Saint-François durant ses travaux de réfection. Menacée de destruction, l'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1984. Profondément restaurée par la suite, elle est transformée en commerce dans le milieu des années 1990.
    Rue Sadi Carnot
    07100 Annonay
    Accès libre.
    Toute l'année, tous les jours.
    Extérieur uniquement.
  • 4 Chapelle de Trachin (14ème siècle)

    La Chapelle de Trachin est la plus ancienne chapelle de la ville, elle date du 14ème siècle. Elle concentre des objets religieux issus des différentes chapelles de la ville. Elle peut être visitée sur demande pour des groupes.

    Détails

    Remontez le temps jusqu’en 1320, date que vous pouvez voir inscrite sur le fronton au-dessus du portail extérieur, portail condamné pour des raisons de sécurité, qui date du début du XVIIIème siècle. Au-dessus du porche, une vierge en pierre sculptée du XVIIème, inscrite à l’inventaire des MH, ainsi qu’une tête, elle-aussi sculptée, celle de son fondateur, GuiguesTrachi ou Guy Trachin, en bonnet et chevelure à boudin de l’époque. De l’ensemble prieural du début du XIVème siècle, il ne reste plus que la chapelle. Le clocher est de style gothique, de forme octogonale sur base carrée il est entièrement construit en sombre granit du pays. On raconte que la survie de ce bâtiment à travers les siècles résulte d’une part de chance. Alors que toutes les chapelles et églises furent saccagées et détruites durant les guerres de religion. Trachin resta debout.Les protestants avaient décidé de l’utiliser pour leur culte. Concrètement, la chapelle fut utilisée par les protestants pour leur culte de 1561 jusqu’à la proclamation de l’Edit de Nantes, en avril 1598. La situation du prieuré se dégrada à la fin du XVIIème siècle. Au relâchement de la discipline s’ajoutait l’affaiblissement des revenus qui ne permettaient plus l’entretien des bâtiments et la subsistance d’une communauté. Pour enrayer cette situation, un Arrêt du Conseil d’Etat du Roi (oct. 1741) ordonnait le regroupement des prieurés. Trachin, ainsi que Peyraud et Verlieux furent rattachés à Notre-Dame d’Annonay. Ainsi s’éteignait le prieuré de Trachin, après quatre siècles d’existence… En 1732, à la suite d’une mission, est érigée la Confrérie de Trachin, comprenant une congrégation d’hommes, sous le vocable de « la Nativité de la Vierge Marie », et une congrégation de femmes sous celui de « la Conception de la Vierge Marie ». En 1875, les deux congrégations sont réunies en une seule. C’est la guerre de 1939-1945 qui donne le coup de grâce à la Confrérie de Trachin. La dernière réception date de 1947. Si aujourd’hui la chapelle ronronne, elle a rendu de bons et loyaux services à la ville durant de nombreuses années… Pendant trois-cents ans, son clocher servit de clocher paroissial. En effet, depuis l’effondrement du clocher de l’église Notre-Dame en 1552, jusqu’à la construction de celui de Saint-François en 1866, le clocher de Trachin fut le seul d’Annonay. En plusieurs circonstances, Trachin servit d’église paroissiale. D’abord après l’Edit de Nantes. La collégiale Notre-Dame, saccagée à plusieurs reprises, deviendra pendant trente ans, de 1568 à 1598, une véritable carrière où chacun vient se servir. Il faudra dix ans pour la restaurer. Trachin, alors seule église debout de la ville, abrita tous les services religieux de la paroisse. Cela lui valut d’ailleurs d’accueillir Saint François de Sales venu séjourner à Annonay. Après la Révolution, tandis que Notre-Dame pansait ses plaies, Trachin assura la relève. Enfin, pendant douze ans, de 1860 à 1872, la paroisse Saint Joseph de Cance, nouvellement érigée, eut recours à Trachin en attendant de pouvoir construire et utiliser son église. En 1972, les Amis de Trachin sauvèrent la chapelle et menèrent à bien sa restauration. La chapelle est, à ce jour désacralisée. Elle est désormais un musée d’Art Sacré, exposant des objets de diverses paroisses alentour.
    Rue Boissy d'Anglas
    07100 Annonay
    Forfait groupe adultes : 5 €.
    Toute l'année, tous les jours.
    Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, Lundi de Pâques, 1er mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre.
    Sur rendez-vous uniquement, se renseigner auprès de l'office de tourisme.
  • 5 Chapelle Sainte Marie

    Dernier vestige du Couvent Sainte Marie, construit au XVIIe siècle.

    Détails

    Les religieuses de Notre-Dame de Bordeaux construisent au début des années 1630 le couvent Sainte Marie qui devient « maison d’éducation » dès 1636, et ce sur les ruines du château de Malatour, rasé en 1476. Cet établissement avait pour vocation de recueillir les jeunes filles pauvres de la ville et d’assurer leur éducation. A la Révolution, les religieuses de Notre-Dame durent partir, le couvent servit de prison et fut saccagé, les prisonniers avaient brûlé les planchers pour se chauffer. Puis des religieuses, cette fois des Ursulines, revinrent en 1805 et continuèrent d’enseigner 100 ans, jusqu’à la Séparation de l’Eglise et de l’Etat. La municipalité l’utilisa comme alors comme dépôt, puis en habitation. A savoir que les murs ont aussi accueilli bon nombre de réfugiés durant la Première Guerre Mondiale, dont 350 dames dites de « petite vertu », d’origine allemande et autrichienne qui officiaient dans la capitale… imaginez-vous l’effet de leur arrivée un samedi matin, jour de marché !!! Aujourd’hui, ce sont des appartements HLM, qui ont certainement la plus belle vue sur la ville! Notons que deux éléments de cette chapelle, le portail d’entrée et le plafond, furent inscrits les 30 mars 1954 et le 8 septembre 1955 à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques avant que l’ensemble de l’édifice ne soit classé Monument Historique le 3 mars 1981. Le portail qui donne accès à la chapelle est remarquable par son caractère classique et conventionnel. La lourde porte à deux vantaux surmontés d’un tympan de bois inscrit son plein-cintre entre les deux jambages de pierre blanche que surmonte un fronton triangulaire. Au centre de ce fronton, une niche abritait sans doute une statue de la Vierge, Patronne de la Congrégation. La chapelle fut restaurée dans les années 1970-1980.
    Rue Sainte Marie
    07100 Annonay
    Tarifs non communiqués.
    Toute l'année, tous les jours.
    Visible uniquement de l'extérieur.
  • 6 Clocher de Notre-Dame de la Pitié

    En 1619 décision fut prise de construire la chapelle mais c'est en 1663 qu'on fit exhausser la tour pour servir de clocher à la chapelle.

    Détails

    Seul vestige de la chapelle de Notre-Dame de la Pitié, cet édifice est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1984. Il est situé rue du Vieil Hôpital, et appartient à un ensemble de maisons des 16ème et 17ème siècles. Jusqu’au 16ème siècle, la seule paroisse de Serrières était Saint-Saturnin, aujourd’hui musée des Mariniers situé quartier de Saint Sornin. Saint Sornin était une entité différente de Serrières. Les habitants de Serrières utilisaient la chapelle du château. En 1575, lors des Guerres de Religion, le château fut incendié. Les Serrièrois demandèrent alors qu’une église paroissiale soit édifiée. La construction fut décidée en 1619 et achevée en 1620. La chapelle Notre-Dame de la Pitié, dont la base est dans le lit du ruisseau Vergelas, est élevée à l’emplacement de l’ancien hôpital de Serrières. Le clocher avait été élevé à partir d’une tour de guet de l’ancien hôpital. La chapelle a été utilisée jusqu’en 1685, car lors de la visite de l’archevêque de Vienne dont elle dépendait, il trouva le lieu de construction indécent et bruyant (proximité du ruisseau et bruit des charrettes à proximité). Il fut alors décidé de construire une église plus au centre de Serrières, et sa bénédiction eut lieu le 28 septembre 1703. L’ancienne chapelle fut vendue quelques années plus tard, à la condition de préserver la tour que l’on peut voir encore aujourd’hui. Il ne resterait plus, dans le clocher, que le mécanisme à poids de l’ancienne horloge. C’est dans cette chapelle que le 12 février 1790 a eu lieu l’établissement de la première municipalité de Serrières.
    Rue de l'Ancien Hôpital
    07340 Serrières
    Accès libre.
    Du 01/01 au 31/12, tous les jours.
    Visible uniquement de l'extérieur.
  • 7 Eglise de Serrières

    L’église est construite en 1892 et édifiée à l’emplacement d’une ancienne chapelle de la « Confrérie des Pénitents ».
    rue Seyve Buisset
    07340 Serrières
    Accès libre.
    Toute l'année, tous les jours.
  • 8 Eglise Notre-Dame

    L'église date de 1912 (1904-1912). Elle se situait auparavant place de la Liberté, et ce depuis 584. Elle fut détruite pour laisser plus d'espace au marché, de plus en plus important, et pour faciliter la circulation.

    Détails

    Confrontée au développement de la cité, la municipalité décida en 1898 de transférer l’église de la place vieille à la place des Forges, sur les hauteurs de la ville. Un autre motif est avancé, celui de la création d’un tramway entre Annonay et Lalouvesc. Lalouvesc est devenue un lieu de plus en plus prisé tant par les pèlerins que les villégiateurs. Les routes étant difficilement praticables, on veut faire appel aux rails représentant alors le moyen de transport le plus rapide et confortable. La place de la Liberté, dans l’axe de la rue de Tournon, est donc le site idéal pour la gare. La construction de la nouvelle église nécessita d’abord de nombreuses démolitions dans les rues du Ranchet, de la Réforme et des Boucheries. Près de 17 immeubles vétustes sont démolis à partir de 1904. La première pierre fut posée le 29 novembre 1904, selon les plans de Mrs Rey et Allingry. Durant 2 ans, la ville a vécu au rythme du chantier. Le 11 décembre 1906, la loi de séparation entre l’église et l’Etat rentre en vigueur et le chantier s’arrête près de 5 ans. Les travaux ayant repris en 1911, l’inauguration aura lieu le 28 juillet 1912. On peut y admirer de très belles peintures murales et un magnifique orgue Cavaillé-Coll. S'y trouve des tableaux et statues qui ornaient l'ancienne église paroissiale, alors située place de la Liberté, ainsi que deux superbes coquilles servant de bénitiers, ramenées des Indes.
    Place des Forges
    07100 Annonay
    Adulte : 5 €
    Adolescent : 3 € (De 12 à 18 ans). Gratuit pour les moins de 12 ans.
    Toute l'année, tous les jours.
    Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, Lundi de Pâques, 1er mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre.
    Ouvert uniquement sur demande, se renseigner auprès de l'office de tourisme.
  • 9 Eglise Saint Pierre aux liens

    Quintenas possède l'un des monuments les plus attachants et les plus originaux: son église romane fortifiée de "St Pierre aux Liens" dont l'architecture surprend le passant et l'invite à vouloir mieux la connaître.

    Détails

    Abside datant du 12ème siècle. La nef, la façade et le clocher sont eux datés du 14ème siècle construits lors des fortifications. L'église fut en partie détruite au 16ème siècle, c'est grâce à l'abbé Bobichon qu'elle retrouva son aspect actuel suite aux travaux effectués entre 1827 et 1861. L'église est classée monument historique depuis 1910.
    Le village
    07290 Quintenas
    Gratuit.
    Toute l'année.
  • 10 Eglise Saint Sornin

    Eglise Saint Sornin est un monument classé du 15ème siècle, elle abrite aujourd'hui le Musée des Mariniers.

    Détails

    L’ancienne église Saint-Sornin, datant du12ème siècle, conserve une charpente de châtaignier (14ème siècle), construite en « cul de barque », certainement par des Mariniers. Des peintures mises à jour au début du 21ème siècle ornent les murs de l’église (certaines du 14ème siècle). Cette ancienne église abrite aujourd'hui un musée, avec croix de mariniers, anciens plastrons de joute nautique, ainsi que divers outils utilisés par les mariniers du Rhône.Dans une aile de l’église-musée se trouvent les « mandulons ». Il s’agit de centaines d’ossements dont 4 corps momifiés, ici depuis le 17ème siècle. Longtemps le mystère a plané sur ces corps. Victimes d’épidémies ? Des Guerres de religion ? Il semblerait qu’en fait ces ossements soient issus d’une fosse commune, dont les anciens « occupants » furent entreposés là. Les corps momifiés auraient été des défunts transférés ici, car le cimetière était submergé par une crue du Rhône. L’hydrométrie particulière de ce lieu aurait permis une momification naturelle de ces cadavres.
    Quai Jules Roche Sud
    07340 Serrières
    Adulte : 3 €. Gratuit pour les moins de 12 ans.
    Du 01/06 au 17/09 de 10h à 18h.
    Fermé le mardi.
    Fermetures exceptionnelles les jours fériés.
    Fermeture entre 12h et 14h30. Visite pour les groupes sur demande uniquement.
  • 11 Eglise Saint-Martin

    L'église Saint Martin date de 1275. La porte d’entrée, cloutée, dite « foreclose » est d’époque. Elle a été fracturée en mars 1906 lors de l’inventaire des biens de l’église découlant de la loi de séparation de l’Eglise de 1905.

    Détails

    A l’intérieur se trouve un caveau mesurant 24 mètres de long sur 15 mètres de large, ayant servi de 1095 à 1777, date de l’ouverture du cimetière. On y enterrait les nobles et les bourgeois ; les pauvres étaient enterrés place de l’église.
    1 Rue des 3 Poupons
    07100 Boulieu-lès-Annonay
    Accès libre.
    Toute l'année, tous les jours.
  • 12 La Chapelle des Ursulines

    Boulieu abrita autrefois un célèbre couvent d'Ursulines dont la chapelle a été restaurée par les Compagnons du Patrimoine de Boulieu ces dernières années.

    Détails

    Ordre catholique fondé en 1535 à Bresci en Italie, les Ursulines se consacrent à l'éducation des jeunes filles, c'est d'ailleurs le premier ordre d'enseignement féminin de l'Eglise. En 1635, à la demande des habitants, c'est un couvent de religieuses Ursulines qui a ouvert dans le faubourg ouest du village de Boulieu. Il assurait aussi l'éducation des filles. Malgré tout, à la Révolution, le bâtiment du Couvent des Ursulines a été confisqué et vendu. Un peu plus tard, en 1817, de nouveaux bâtiments construits avec l'aide de la population ont permis un retour de la communauté. Ils comprenaient des salles de classe, un hospice de 15 lits et des ateliers de tissage qui employaient 8 personnes. Le couvent a fermé définitivement en 1904. L'ancienne chapelle a été utilisée comme théâtre. Les grands bâtiments ont servi de logements. Mais la plus grande partie a été démolie en 1980, pour cause de vétusté.
    07100 Boulieu-lès-Annonay
    04 75 33 10 17
    04 75 33 27 80
    Groupe adultes : 2 € (de 2 à 45 personnes)
    Adulte : 2 €
    Enfant : Gratuit jusqu'à 12 ans.
    Toute l'année, tous les jours.
    Visite pour les groupes d'une durée de 2h30 sur demande uniquement auprès des Compagnons du Patrimoine de Boulieu.
  • 13 La Tour de l'Hôpital

    La tour de l'Hôpital encadrait l'hospice primitif, datant de 1686. La chapelle et la tour, datent, elles, de 1704.

    Détails

    L’ancien hôpital de Notre-Dame-la-Belle fut transféré solennellement en 1687 au Champ dans une maison achetée aux Harenc de la Condamine. On y a ajouté des tours pour le service de l’hôpital. La chapelle fut construite en 1704 avec les bénéfices qu’avait procurés une fabrique de bas de laine à la broche établie sous la direction de Léonard Corbon, dit La Forêt, marchand bonnetier.
    Rue Saint-Prix Barou
    07100 Annonay
    En accès libre pour une visite en autonomie, à l'aide d'un plan de visite disponible à l'office de tourisme, où lors d'une visite guidée à l'année sur demande pour les groupes.
    Toute l'année, tous les jours.
    Visible uniquement l'extérieur de la tour.
  • 14 Le Campo Santo

    Elément très rare du patrimoine bâti en France. Il s'agit d'un bâtiment cloître, construit en briques rouges en 1852 par le Chanoine Courty, qui au retour de plusieurs voyages en Italie, s'est inspiré des fresques de Giotto.

    Détails

    Il s’agit du monument le plus caractéristique de la commune. Campo Santo signifie champ consacré en italien. Il fut édifié par le Chanoine Courty, curé de la paroisse, qui avait fait de nombreux voyages dans le Nord de l’Italie où le style des cimetières et les fresques de Giotto l’avaient extrêmement impressionnés. Restauré entièrement en 1998.
    07430 Saint-Cyr
    Adulte : 5 €.
    Toute l'année, tous les jours.
    Fermetures exceptionnelles les 1er janvier, Lundi de Pâques, 1er mai, 1er novembre, 11 novembre et 25 décembre.
    Sur demande, pour des groupes de visiteurs.
  • 15 Temple de l'Eglise Réformée de France

    Grâce à l'illustre Boissy d'Anglas, cette ancienne chapelle de l'hôpital Notre-Dame de l'Aumône, premier hôpital de la ville (1188), deviendra un lieu de culte officiel pour les protestants.

    Détails

    Ces bâtiments appartenaient au protestant Jean Etoile, qui en 1650 vend les lieux aux jésuites, venus défendre les doctrines catholiques. Ces derniers firent une porte de communication avec le bâtiment voisin qui était la Chapelle de l’Aumône, appartenant au premier hôpital de la ville. Cette chapelle fut massacrée pendant les Guerres de Religion et restaurée en 1655, affectée à la congrégation des Pénitents Blancs, des catholiques, et ce jusqu’à la Révolution.
    Rue Franki Kramer
    07100 Annonay
    Groupe adultes : 5 €.
    Le Temple de l'Eglise Réformée de France peut se visiter dans le cadre de la visite guidée sur la thématique du Protestantisme à Annonay, sur demande à l'année pour les groupes, se renseigner auprès de l'office de tourisme.

Situation